Yvette Riga: « L’ambiance est très familiale, tout à l’image du club »

Yvette Riga est active en tant que bénévole depuis une dizaine d’années aujourd’hui. Son petit-fils étant joueur, elle s’est investie dans la vie du club et répond aujourd’hui à nos questions.

Quelles sont les tâches que tu as déjà été amenées à effectuer au sein de celui-ci ?

Mes tâches ont déjà été nombreuses et diverses : tenir le comptoir ou les entrées, travailler lors d’événements organisés par le club, comme par exemple servir les repas, faire la vaisselle, travailler sur la brocante, être signaleur lors du jogging,… J’ai même déjà été chargée de nettoyer le complexe pendant 4 mois pour effectuer un remplacement !

Depuis que le club occupe les installations de Longchamps, tu tiens régulièrement la buvette, et fréquentes donc les équipes de jeunes, mais aussi les adultes (P1, P4 et dames). En tant que tenancière, quel est ton point de vue sur ces différentes occupations ?

Le contact avec les joueurs(euses), jeunes ou moins jeunes est excellent. L’ambiance est très familiale, tout à l’image du club en fait.

En quelques mois, j’ai déjà de beaux souvenirs de certaines soirées… Les joueurs de P1 qui dansent et chantent dans la buvette, la P4 qui fait trembler le bar lors des « rivières » au point de craindre qu’ils me fassent tomber les verres au sol, les parties de 4-21, … Et les dames ne sont pas tristes non plus hein (rire) !

La partie que j’aime le moins est par contre la fermeture des locaux. En effet, le complexe de Longchamps est assez isolé, et même si cela n’est pas arrivé souvent, fermer seule le site m’a déjà foutu les jetons.

Chaque membre du club (dirigeant, coach, joueurs, parents, etc…) a un avis sur le fonctionnement de celui-ci. En tant que bénévole, quel est le tiens ? Comment aimerais-tu voir évoluer/grandir le club ?

Comme tous bénévoles et supporters, l’espoir est de voir toutes les équipes gagner et d’occuper des infrastructures correctes. Mais pour que celles-ci restent de bonnes qualités, il faut aussi que tous et toutes respectent ces lieux, ceci est un message important à faire passer à nos jeunes joueurs, mais aussi à nos seniors qui se doivent de montrer le bon exemple.

Pour toi, quelles sont les qualités à avoir pour faire un être un bon bénévole ? quel(s) conseil(s) donnerais tu à une personne hésitant à s’investir en tant que tel ?

C’est difficile de donner un conseil en particulier, cela dépend de plusieurs facteurs, dont l’état d’esprit de chaque personne marquant un intérêt. De manière générale, je dirai qu’il faut être à l’écoute et disponible, mais aussi être ferme pour ne pas laisser faire tout et n’importe quoi.

De nos jours, on sait que travailler en tant que bénévoles n’est pas toujours facile. Quels plaisirs trouves-tu à le faire au sein de notre club ?

Pour ma part, depuis le décès de mon mari, je me suis un peu plus investie dans le club. Cet investissement supplémentaire me permet de briser la solitude et d’éviter la déprime.

Lors d’organisation d’événements, nous manquons parfois d’informations sur ce qu’il nous sera demandé. L’idéal serait d’effectuer une réunion avant l’événement, afin de nous attribuer des tâches claires et de connaitre notre rôle exact à l’avance.

Il n’y a pas de recette magique pour attirer de nouveaux bénévoles, mais le bouche à oreille est par contre très important. Un bénévole qui s’identifie au projet du club, qui se sent bien intégré dans sa structure en parlera tout autour de lui : aux autres parents, aux amis, aux grands-parents, aux voisins, … et peut-être qu’alors d’autres personnes seront tentées de rejoindre l’équipe.

Enfin, 2019 a été riche en émotion pour notre club, avec entre autre le titre de notre P2. Pour 2020, que souhaites tu à nos couleurs ? Et à l’inverse, que pouvons-nous te souhaiter ?

Sportivement, je souhaite à notre P1 de se maintenir dans l’élite provinciale, et à nos dames de remporter leur championnat.

Plus personnellement, j’espère pouvoir encore m’investir le plus longtemps possible dans le club de mon village !

 

Propos recueillis par Bruno Philippe